Voyages en mer

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15 ouvrages, classés par date de parution
  • Pierre Loti, pacha d'Istanbul

    Danièle Masse

    Lorsque la frégate La Couronne quitte Toulon pour Salonique, le 17 février 1876, le jeune officier de marine Julien Viaud (1850-1923), surnommé Loti depuis un voyage en Océanie en 1872, ne sait pas encore que ce voyage sera déterminant pour son avenir. Il est séduit par la Turquie au point d’en adopter les coutumes, d’en porter le costume, d’en apprendre la langue, … Pierre Loti se sentait l’« âme musulmane ».
    La culture intellectuelle l’intéressant peu – il affirmait lui-même qu’il ne lisait jamais –, c’est plutôt par la sensation, l’impression, le rêve ou l’imagination qu’il découvre Istanbul, guidé par Aziyadé – en réalité Hakidjé – qui inspirera son premier roman. Analysant le parcours de cet officier amoureux de l’Orient, l’auteur nous entraîne à sa suite et nous aide à percer les secrets d’Istanbul. Stamboul la magnifique, cité du désir, du fantasme, du mystère, nous est ici enfin révélée.

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  • Le chapeau de Barentsz : la route du Grand Nord

    Emmanuel Rimbert

    Le navigateur néerlandais Willem Barentsz (vers 1550-1597) avait un jour imaginé rejoindre la Chine en passant par le Nord.

    Happé par le courage de ce navigateur injustement méconnu, l’auteur gomme le temps pour embarquer vers le Grand Nord, retrace une épopée mythique. Contre le froid, la glace impénétrable, l’ours polaire…, chaque moment est un hymne à la vie.

    Des rêves fous de Willem Barentsz aux pérégrinations de l'auteur lui-même en passant par la rencontre avec un barman norvégien, un pêcheur irlandais, les repères basculent.

     

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  • Embarquées

    Isabelle Rosenzweig , Sophie Ladame

    Avec l'aimable participation de Bernard Giraudeau.

    Isabelle Rosenzweig n’y croyait tout simplement plus. À trente ans, elle a renoncé à une vie confortable faite de bulles dorées et de paillettes. Elle s’est engagée dans la Marine marchande. Elle a traversé l’Atlantique, longé les côtes espagnoles et africaines, rejoint la Guyane, est repartie, a vogué sur d’autres mers et océans…

    Embarquée à bord du Belem, la lecture du Marin à l’ancre de Bernard Giraudeau l’avait émue. Elle y répond par de nouvelles lettres adressées à cet ami fantôme et voyageur. Elle y retrace une année de navigation, une année de questionnements et de doutes, d’octobre 2003 à septembre 2004.

     

    L’ouvrage Embarquées, mêlant ses lettres émouvantes et entêtantes aux dessins de Sophie Ladame, est une ode au voyage comme renonciation aux habitudes et à la routine du monde des hommes pour découvrir plus profondément qui l’on est vraiment.

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  • Les Îles de la Sonde

    Eugène Thirion

    Le 25 février 1837, Eugène Thirion (1813-1879) embarque au Havre sur le trois-mâts Havre-et-Guadeloupe pour un voyage de spéculation et de découverte. Il doit explorer quelques îles peu connues des Philippines pour y établir des relations commerciales. Enthousiaste, courageux, aventureux, c’est un compagnon recherché. Ses talents de joueurs de cornet à piston enchantent ses auditeurs à Manille. Au cours des dix « relâches » qu’il décrit, Eugène Thirion se montre curieux des populations rencontrées, des monuments, des spectacles…

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  • La Pérouse

    Jules Verne

    Jean-François Galaup, comte de La Pérouse (1741-1788), fut chargé par Louis XVI d’un voyage de découverte en 1785. Il partit avec deux frégates, la Boussole et l’Astrolabe et fit naufrage. On reste sans nouvelles de l’expédition pendant deux ans avant d’envoyer le chevalier D’Entrecasteaux à la recherche d’un personnage de légende. 

    Ce récit met en valeur les aventures tragiques et les dangers innombrables qui sont le lot des explorateurs.

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  • Les Trois Voyages du Capitaine Cook

    Jules Verne

    James Cook (1728-1779) grandit en Angleterre où il débuta comme mousse, puis étudia la géométrie et l’astronomie à Halifax et fit le relevé des côtes de Terre-Neuve entre 1762 et 1767. 

    Jules Verne raconte ses trois voyages et fait une large place aux notes de Cook. La description des mœurs des indigènes – avec lesquels il s’efforça d’être pacifique –, ses anecdotes pittoresques et les paysages sublimes de « l’Océan austral » font de lui un découvreur hors du commun : les îles de la Société, les îles Tubuaï et la Nouvelle-Zélande, l’Antarctique, la recherche d’un passage par mer vers le nord, les îles Sandwich (Hawaï), l’océan Arctique par le détroit de Béring... 

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  • Le Passage du Nord-Ouest

    Jules Verne

    En cherchant sans relâche un passage vers l’Asie par la route du nord-ouest, des navigateurs européens, au service d’Henri VII d’Angleterre et de François Ier, découvrent et explorent le Canada : Jean Cabot et ses trois fils atteignent le Labrador en 1497 ; à partir de 1514 les Français vont chasser la baleine et pêcher la morue à Terre-Neuve ; Verrazano, le premier à accoster là où plus tard se dressera New York, longe les côtes du Nouveau-Monde et Jacques Cartier remonte le Saint-Laurent. Ce passage introuvable, devenu un mythe, fait tomber les terres ingrates de la Nouvelle-France dans l’oubli jusqu’à l’arrivée de Champlain cinquante ans plus tard. Pour leur part, les Hollandais tentent la traversée du pôle nord mais le froid impitoyable qui y règne les enferme dans une prison de glace pendant tout un hiver. 

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  • Antarctique, un été au pôle Sud

    Christophe Verdier

    Hiverner en Antarctique, continent et désert glacé à la force d’attraction inexpliquée, est une expérience humaine rare et singulière. C’est un rêve d’enfance réalisé, et pour certains renouvelé ; c’est le privilège de séjourner et de vivre sur l’île des Pétrels, en bordure de l’immensité glacée, dans le microcosme de la station Dumont-d’Urville ; c’est le bonheur égoïste de l’hivernage avec ses codes de fonctionnement si particuliers. 

    Privilège aussi d’être à la fois le chef et le médecin de cette cinquante-cinquième mission, exaltante dans la magie du grand hiver, du blizzard, des aurores australes, avec pour seuls compagnons, en dehors des vingt-cinq hommes et femmes, les quelques milliers de manchots empereurs. On ne revient pas en Antarctique par hasard, on y revient parce qu’on en a envie sans toujours savoir l’expliquer. C’est ainsi. 

    Didier Belleoud 
    Chef de district en Terre-Adélie 

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  • Magellan

    Jules Verne

    Naviguant pour le compte du roi d’Espagne, le Portugais Fernão de Magalhães (Magellan, 1480 env.-1521) longe la Patagonie en 1520 lorsqu’il découvre le fameux détroit traversant le sud de l’Amérique qui, désormais, portera son nom. 

    Son expédition revint en Espagne en 1522, après avoir accompli, pour la première fois, le tour du monde ! Sans lui. Il fut tué dans un combat contre les indigènes aux Philippines le 27 avril 1521. Un seul des cinq navires de la flotte de ce grand capitaine a pu rejoindre l’Espagne avec seulement dix-huit hommes à bord. Mais ce premier périple, qui apportait la preuve pratique de la sphéricité de la terre, eut un retentissement considérable, en partie grâce à Antonio Pigafetta, l’historiographe de l’expédition, auquel Jules Verne se réfère. 

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  • La Conquête des Indes

    Jules Verne

    Les Portugais ont été les premiers à se lancer sur la route des Indes orientales et il leur a suffi de quelques années pour bâtir un immense empire maritime sur les côtes de l’océan Indien. En 1497, Vasco de Gama (1469-1524) entreprend le premier voyage aux Indes dix ans après que le cap de Bonne-Espérance ait été franchi par Bartolomeu Dias. 
    Lors du deuxième voyage en 1500, Alvares Cabral (1467-1520), avec à son bord Camoëns le poète des Lusiades, découvre le Brésil, par une route pour le moins hasardeuse ! Et Afonso Albuquerque (1453-1515), au prix de mille péripéties, transformera cette conquête aventureuse en empire. 

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  • Christophe Colomb

    Jules Verne

    Très jeune, Christophe Colomb (1451 ou 1452-1506) désirait « connaître les secrets du monde ». Devenu cartographe et marin, il voue son existence à la recherche d’une voie maritime qui permettrait de gagner les Indes par l’ouest. Il obtient les faveurs de la couronne espagnole et entreprend, le 3 août 1492, une première expédition. Il accoste sur l’île de Guanahani, dans l’archipel des Bahamas, puis découvre Cuba et Saint-Domingue. 
    Premier des conquistadores, Colomb meurt en 1506 sans connaître l’importance fondamentale de ses découvertes. Lorsque Jules Verne entreprend de raconter les voyages de Colomb, la critique historique de la découverte du Nouveau-Monde vient juste de commencer, grâce à la publication, en 1875, de l’Historia de Las Casas, restée inédite depuis le XVIe siècle. 

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  • Les Conquistadors

    Jules Verne

    De la découverte du Pacifique par Balboa en 1513 au triomphe de Pizarre au Pérou en 1535, les « Conquistadors » ont accompli des conquêtes décisives en Amérique du Sud en moins d’un quart de siècle. Si l’appat de la richesse les guidaient sans aucun doute, ils furent aussi sensibles à autre chose que la fièvre de l’or : poussés par l’ambition de vivre en seigneurs de vassaux indiens, ils avaient conscience de participer pleinement à une entreprise extraordinaire, qui égale et surpasse les exploits des plus grands héros de l’Antiquité ou des chevaliers de la Reconquête, comme en témoigne l’Histoire véridique de la Conquête de la Nouvelle-Espagne du soldat Bernal Díaz del Castillo. 

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